Je marche sans savoir ou aller.Comme dans un labyrinthe auquel on aurait ôté les murs pour ne laisser qu' une grande place vide.Une litanie, ou plutôt une mélodie, lointaine, se fait entendre.Comme issue d' un monde irréel.Comme ces vieilles chansons que l' on fredonne sans jamais pouvoir se souvenir à quel moment elles sont entrées dans nos vies.Sans jamais pouvoir leur donner un nom mais qui vous submergent d' émotion tant elles se rattachent à un passé lointain dont on cherche à tout pris des souvenirs précis.
Je la connais pourtant, je connais chacune de ses notes, le refrain, et même lorsque les paroles arrivent enfin, mes lèvres, muettes, dessinent les mots sans jamais pouvoir les prononcer.Et lorsqu' arrive le moment très précis ou ma mémoire me revient, voilà que déjà elle s'enfuit pour laisser place au silence.Un calme aussi envoûtant que l' endroit ou je me trouve.J' ai envie de m' allonger, sur le dos, et me laisser porter par mes souvenirs, ceux qui ne parviennent plus à franchir la porte de mon subconscient, qui restent enfouis au plus profond de moi, ne me laissant aucun répit...
"Ton père, il te manque, je le sais. Il est parti sans toi, ni sans ton petit frère que tu chéris plus que tout.Ta mère, elle, est bien là.Mais tellement loin de tes préoccupations que tu as développé une sorte de fascination pour elle.Comme un mélange d' amour perdu et de haine enfouie que tu refuses de reconnaître car malgré ton impuissance à lui dire que tu l' aimes, à la prendre dans tes bras, l' amour que tu lui porte est plus fort que tout...Ne pas pouvoir dire je t' aime à ta propre mère est un comble lorsqu'on sait combien tu as besoin de donner, toujours donner plus d' amour, pour elle.....pour tout ceux qui t' entourent".
Je la connais pourtant, je connais chacune de ses notes, le refrain, et même lorsque les paroles arrivent enfin, mes lèvres, muettes, dessinent les mots sans jamais pouvoir les prononcer.Et lorsqu' arrive le moment très précis ou ma mémoire me revient, voilà que déjà elle s'enfuit pour laisser place au silence.Un calme aussi envoûtant que l' endroit ou je me trouve.J' ai envie de m' allonger, sur le dos, et me laisser porter par mes souvenirs, ceux qui ne parviennent plus à franchir la porte de mon subconscient, qui restent enfouis au plus profond de moi, ne me laissant aucun répit...
"Ton père, il te manque, je le sais. Il est parti sans toi, ni sans ton petit frère que tu chéris plus que tout.Ta mère, elle, est bien là.Mais tellement loin de tes préoccupations que tu as développé une sorte de fascination pour elle.Comme un mélange d' amour perdu et de haine enfouie que tu refuses de reconnaître car malgré ton impuissance à lui dire que tu l' aimes, à la prendre dans tes bras, l' amour que tu lui porte est plus fort que tout...Ne pas pouvoir dire je t' aime à ta propre mère est un comble lorsqu'on sait combien tu as besoin de donner, toujours donner plus d' amour, pour elle.....pour tout ceux qui t' entourent".